J'ai toujours été quelqu'un de sage et de rangé... Bon d'accord je suis encore jeune et même si j'ai déjà eu des rapports sexuelles, cela se limitait essentiellement à une félation.
On prenait la route direction le camping avec mes parents. Moi fils unique de 17ans, j'étais enchanté de passer mes journées au bord de la piscine à dévorer mes livres fantastiques.
"Alors voilà, c'est ici. Dit mon père en freinant plus que de raison!"
vendredi 14 avril 2017
mardi 14 mars 2017
Retrospective de Nice
Et bien ... à Nice, on choppe carrément dans la ville. J'avoue que bizarrement, ça m'arrive souvent alors que mon compte grindr ... bof bof.. :)
J'ai donc mangé arabe, puis Deux bonnes grosses calzones italiennes :P !!
Je prévois bien d'y retourner
J'ai donc mangé arabe, puis Deux bonnes grosses calzones italiennes :P !!
Je prévois bien d'y retourner
vendredi 6 janvier 2017
de retour au Pays
Me revoilà dans le sud. Le trajet fut long mais rigolo ^^
Ce qui va me manquer ici ... Les FRITES ! Mais aussi les beaux gosses bien musclés qu'on trouve en belgique :P
Ce qui va me manquer ici ... Les FRITES ! Mais aussi les beaux gosses bien musclés qu'on trouve en belgique :P
samedi 24 décembre 2016
Un voyage de 9heures
9 heures c'est long... long, c'est le mot. À vrai dire, ces heures de route sont passées si vite!
Il est venu me chercher chez moi, au détour du regard de mes parents. Je pensais dénoter dans mon jogging tout confort mais en le voyant sortir de la voiture pour charger ma valise, je le vis aussi en jogging. Pas aussi fin que le mien, mais son pantalon gris souligné sa longue queue... je me suis dis : je vais prendre cher !
Au final, entre sexe dans la bouche, musique, aire de repos et cigarettes, il m'a "juste" dosé la bouche! Ses mains caressant mes fesses toute la nuit du voyage, il en avait envie ... mais ce n'était qu'une clio bien charger.
Il me dépose devant la porte de mes amis. Je le regarde faire pipi... il me dit qu'à notre retour, il me féconde mon ti trou !! :)
Il est venu me chercher chez moi, au détour du regard de mes parents. Je pensais dénoter dans mon jogging tout confort mais en le voyant sortir de la voiture pour charger ma valise, je le vis aussi en jogging. Pas aussi fin que le mien, mais son pantalon gris souligné sa longue queue... je me suis dis : je vais prendre cher !
Au final, entre sexe dans la bouche, musique, aire de repos et cigarettes, il m'a "juste" dosé la bouche! Ses mains caressant mes fesses toute la nuit du voyage, il en avait envie ... mais ce n'était qu'une clio bien charger.
Il me dépose devant la porte de mes amis. Je le regarde faire pipi... il me dit qu'à notre retour, il me féconde mon ti trou !! :)
vendredi 15 janvier 2016
Un cri dans les bois
chapitre précédent
l'échange du métro
l'échange du métro
Une semaine plus tard
Torus s’en était allé. Il était parti conquérir d’autres
territoires, et m’avait laissé dans la bouche ce gout de sang et cette envie de
sexe.
Ma vie essayait tant bien que mal de continuer, mais en même
temps tout me paraissait simple et accessible depuis la semaine dernière.
C’était comme si ma confiance de jeune homme s’était intensifié. J’étais bien
dans mes baskets. Cette semaine était troublante, peut être aussi effrayante.
Je ne suis pas tellement sorti des vacances, plongé dans mes recherches, et
demain retour à la fac.
Devrais-je redouter de croiser du monde ? … Après tout,
on verra bien, je ne m’en fais pas !
vendredi 20 novembre 2015
Un cri dans les bois
I.3 Un assaut animal
Le froid me rongea les pieds. J’étais allongé sur un matelas de paille avec comme couverture, une peau d’ours ou un truc du genre. Couvert partiellement, j’essayais de me dresser pour protéger le bas de mes chevilles mais son bras me bloquait. Il comprit aussitôt mes intentions et se chargea de me mettre au chaud. Qu’est-ce que j’étais bien ! Mon dos côtoyait son torse. J’étais bercé par le rythme de sa respiration, lourde et relaxante. Le monde pouvait s’écrouler, je me sentais à l’abri et je ne voulais pas sortir de mon bunker !
Guidé par l’émotion sereine de ce petit matin, je pris son bras pour ourler mon cou. Ma main couvrant la sienne, ridiculement petite face à elle, j’abouchais mes lèvres aux creux virils de son poignet pour lui déposer un doux baiser.
« Bonjour !
- Oh mais tu parles ?!! (Je restais figé un moment, sous le trouble)
- Ouuuhi … »
Il me semblait, l’avoir entendu cette nuit chuchoter au détour d’un rêve, mais je pensais l’imaginer.
Il ne parlait pas franchement très bien et s’exprimait dans un langage primaire.
Je compris qu’il s’appelait Torus, qu’il ne vivait pas ici depuis très longtemps (malgré le fait qu’il y est tant de déchets dans l’entrée), qu’il se sentait seul, et qu’au fond, il n’était pas du tout méchant (du moins pas avec moi)
Je le sentais frémir dans mon dos pendant notre échange. Il était aussi sensible qu’il était puissant. A savoir que plus nous discutions, plus j’éprouvé quelque chose pour lui, forme d’amour maternelle. Notre connexion devenait intense et je sentais le bas de mes reins brûler de désir. J’approchai alors mes fesses contre les poils chauds de son pubis. Je jouais, et pressais ma peau contre la sienne. Je transpirais d’excitation et des bruits émanant du décollement de mon arrière-train le chauffait lui aussi.
J’arrivais à mon but. J’avais envie de le sentir en moi. De me tenir sous lui, et de me sentir dominer. D’être SA bête !
Et là, en un battement de cil, son sexe me propulsa un mètre en avant. Il bandait dur comme la roche ! J’étais sous le choc. Comment allais-je pouvoir recevoir tant d’amour dans mon repaire si étroit ?
Je n’eus même pas le temps d’angoisser qu’il se jeta sur mon cul, tête en avant.
Alors sa langue me visita. Une langue si épaisse que je ne compris pas ce qu’il était entrain de me faire. Des frissons parcouraient tout mon être. Une vague brûlante inondait mon entre jambe. Je ne pouvais faire autrement que d’écarter les cuisses de plus belle.
Des caresses humides balayaient cet écart, de la base de mes testicules jusqu’au bas de mon dos, de manière saccadée alors qu’il s’attardait tendrement et rapidement à me faire crier en chatouillant du bout de sa langue épaisse et bouillante mon petit trou.
Étourdis, je restais à gémir la joue collée au sol, les fesses relevées et tremblantes sous son effet. Je le priais de prendre possession de moi.
C’est alors qu’un liquide visqueux, chaud et glissant dévasta ma vulve. Sortis de sa bouche, l’extase m’emporta. Comme par enchantement mes fondements s’ouvrirent laissant mon trou béant d’envie. J’y passais les doigts par curiosité, c’était énorme. Mes sensations étaient multipliées ! Il était temps qu’il me prenne avant que je jouisse d’avance !
« Prends-moi par pitié ! »
Ses avant-bras couvrirent le tour de ma tête. Et il abattu son membre géant, d’une traite tel un cheval saisissant sa jument. Haaaaaaaaaa !
Cet assaut fort, intense me fit monter les larmes aux yeux. Non pas que c’était douloureux, au contraire ! J’étais dans un état entre rêve et réalité. Et plus ses coups étaient rudes, plus les étoiles s’approchaient de ma tête.
A rythme régulier, ses coups de rein tapaient, tapaient…
J’avais vraiment l’impression que son corps fondait sur le mien. Et soudain, un déferlement animal me gagna. Mes cris se transformèrent en grognement nouveau, comme ceux d’un lionceau. Et mes yeux me piquaient ... je les fermai.
Ma réalité me quittait. Je ne savais plus qui j’étais. Je n’étais plus humain !
Il tremblait sur mon dos, comme s’il abandonnait son âme à chaque clash. Le rythme des claquements devenaient vibrant. Je le sentais venir…
Ah la résonance de son dernier coup, un tsunami me submergea de l’intérieur. Il avait jouit, et par la pression de tout se déversement j’ouvris les paupières au moment d’un flash et quelque chose se passait. Mes pupilles changèrent de forme et la couleur de mes yeux passèrent au rouge. Un rugissement animal flamba mes cordes vocales. Ma langue se frotta à des canines bestiales qui prirent places dans ma bouche. J’en bavais.
Torus se relevait alors à genoux, m’emportant sur lui, toujours en saillit. Il commença alors par me masturber du bout des doigts jusqu’à ce que toute la réserve de mes bourses gicla sur nos visages. Je ne pus m’empêcher de tout lécher avec ma langue anormalement longue et fine, tel celle d’un chat.
Sa bite de cheval me quitta, dégoulinant de foutre. J’en basculai vers l’avant. Il me suivit.
Il ne me fallut qu’une seule seconde pour que le sommeil m’enlève à mon rêve éveillé !
mercredi 18 novembre 2015
Du bout des doigts - récit érotique
Voici le début d'un long récit que j'ai choppé sur doctissimo. Sur le forum, écrit par " romr ", l'histoire est bien écrite et suscite un peu de romantisme <3 ... Bonne lecture ^^
Chapitre 1
Mon cœur résonne contre le carrelage froid de la salle où je suis contraint de rester allongé.
Soudain, un son assourdissant déchire le silence qui venait de s’installer, puis j’entends le bruit d’un corps qui tombe sur le sol, à quelques mètres de moi.
Les cris reprennent, les pleurs aussi, vite réprimés par les hurlements et les menaces.
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