samedi 1 septembre 2018

Le cap d'agde

Le cap d'agde, plage natu. 1er essai

Oui, l'endroit est pas mal ... Pas mal fréquenté !
Je n'ai fait que la plage soit dit en passant et elle était bondée de moooooonde. Bourée de gens tout nus! Autant de femmes que d'hommes. Autant de vagins que de zizis. Des beaux, des pas beaux, des jeunes, mais beaucoup plus de vieux. Apres c'est surement parce que c'est la fin des vacances, peut être. Bref, j'ai trouvé ça à la fois un peu malsain mais pour autant excitant. Cela restait tout de même respectueux et bon enfant.

Je suis arrivé par Marsillague plage. Hop, un parking économisé! Parce que je crois que c'est pas donné pour les visiteurs du village, genre 8 euro l'entré sans le parking. Enfilant un pantalon blanc (ouais la classe à la plage!) et torse nu, je traverse la plage famille textile et marche à peine 10mn le long des vagues et des gamins gesticulants comme des crevettes dans l'eau bouillante pour arriver chez les teubs à l'air. Et ça tombe bien parce que j'ai pas de maillot de bain...
Je me trouve une place à coté d'un couple "hétéros" super gentil (j'dis "hétéros", mais en fait, j'pense qu'ici ces notions n'existent pas) et j'me fou à poil ... et là, je me suis sentis un peu mal à l'aise (euphémisme). Comme je le disais, il suffit d'être un peu frai et, j'ai eu l'impression d'être un petit chiot blessé gisant au sol guetté par des vautours assoiffés attendant que je me mette dans une position d'étalage de serviette un peu révélatrice de mon intimité pour qu'ensuite ils se harponnent la queue en imaginant surement me défoncer derrière les dunes !!! what ?? ... Bon j'aime bien quand même :D

La suite est beaucoup plus chaude, vous la voulez?

lundi 28 mai 2018

Après le choc, le choc ...

 Voilà que je rentre des Canaries (super moment et lieux magnifiques soit dit en passant).
En voiture, tranquillement entrain de chanter au volant. Les fenêtres grandes ouvertes m'aident à luter contre la chaleur intérieur.
Je suis sur une départementale, genre très fréquentée...
Je continue donc à chanter et j'aperçois derrière moi, dans le rétroviseur, une superbe Audi A5 bleu électrique. J'essaie de voir qui conduit mais je ne vois rien. Je vois juste deux silhouettes. Deux mecs. Point.

Sur le bas coté, des arbres, un faussé, et quelques prostituées qui tiennent les arbres les talons dans le faussé. Les voitures se suivent fesses à fesses. Moi, je suis derrière un 4x4 qui occupe une grande partie de mon pare-brise. Tellement gros, qu'il m'empêche de voir la voiture de devant. La voiture de devant qui à un moment décide de prendre une voie terreuse à droite. La voiture de devant qui ne prend pas le temps de signaler son changement de route. Et donc, la voiture de devant qui fait piler le 4x4, qui me fait piler, et qui .... trop tard!!! La voiture bleu me défonce le cul :O ... enfin, le pare-choc de ma voiture de prêt .... OUais !! - trop content ! ironie

Je me range donc sur le bas coté, énervé et dégoûté. Je sors ensuite et rejoins, perturbé, les mecs de la voiture bleu. Eux étaient sortis aussi. L'un énervé, l'autre désolé.

"Il à pas mis son clignotant ce fils de p**? me dit le gars énervé.
- Bah nan, en plus il est déjà loin.
- Et vous ça va?
Il me regarde me toucher la nuque
- Ouais ca va ... enfin ... désolé pour ta belle voiture !

Je les regarde mieux maintenant... Et en fait, je les trouves super mignons. Bien hétéro, du genre blondinets et fils à papa. Une vingtaine d'année. Plutôt sportifs quand même.
Puis je regarde la voiture machinalement. Et la je vois la plaque ... 69 ...

- Ha vous êtes lyonnais? présumais-je
- Ouais, on était en vacance à Montpellier. Là on rentre. Me dit le plus calme (et le plus beau gosse aussi XD)
- Moi aussi j'étais en vacance, mais aux canaries.
- Et tu connais lyon?
- OUiiiii, j'adore. J'y étais cet hiver en colocation. La bouffe, les sorties, c'est trop bon cette ville :D

Mes tensions ont pris la fuite !

- Ha nous aussi on sort là-bas, mais on t'as jamais vu...
- En même temps, c'est grand!
- Et tu sors où sinon?
- bah euh ... j'aime les soirées éléctro à thème du genre ... celles de garçon sauvage (# soirées lyonnaises Gays et trop excellentes)

Je sais, j'ai testé pour voir s'ils connaissaient ... Un but derrière ça??? bahhhhh non voyons ^^

- Ha ouais je vois !! Me dit l'énervé, calme et souriant à présent.
- C'est vrai ?? dis-je en mode les yeux qui brillent et les fesses qui frémissent d'avances
- OUais !! Enfin moi j'y suis jamais allé mais Rémi oui.

L'autre (Rémi) me regardent et me sourit. Un sourire un peu coquin quand même :D, et séduisaaaant.

Rémi: - Ouais j'y suis allé une fois pour accompagner des potes !
- ha !
Genre "ha"!! je t'ai sorti un "ha", on aurait dit un "ha" de désespoir du style : haaaaaaaa mais y'a plus de frites dans le congélateur alors que t'as déjà fait chauffer la friteuse ... ==°

...
Après de petits regards perturbant quand même (ou ptet' je me fais des films)
Corentin, l'autre grand et sexy défonceur de bas de caisse me demande s'il peut regarder la mécanique de ma caisse. Je lui réponds "fais toi plaiz'", il rigole et se jète sous mon pot d'échappement. Je le regarde dans son t-shirt humide. Il se traine, et, plus il bouge, plus je vois se dessiner sur son bas ventre de larges abdos, secs et un peu poilu. Il remue d'avantage et mon regard suit ses poils qui descendent sur son pubis, caché par un bouton de jean ... Que j' aurais bien arraché, là, comme ça, avec les dents :O. Et son bugle !!! Enorme et transparant, comme s'il n'avait pas mis de slip.

- Non bah y'a pas l'air d'y avoir de séquelles on dirait.
- Nous non plus. Dit Rémi en sortant une cigarette de sa poche. Il m'en propose une et me demande pour le constat. Je lui réponds que je m'en foutais, vu que c'est pas ma caisse. Corentin sort alors de sa cachette dévoilatrice, à mon grand regret, me privant du spectacle, et me dit:

- Cool, bah vient on va s'asseoir vite fait sur le banc ( vous savez? les tables de picnic en bois comme sur les aires d'autoroute.)

On y va. Je marche, et j'suis quand même excité d'être escorté par deux beaux mecs. Ils sortent des bières et on se pose à l'ombre en terminant nos cigarettes.







dimanche 11 février 2018

Et on essaie de se remettre de ses émotions

Parce qu'en fait hier, par coup de folie (j'dirais même par coupS ... ) Je me suis surpris à câliner un rebeu et un latino au retour d'une soirée pas franchement excitante, à la base. On se rattrape comme on peut !
J'avais juste besoin d'amour, et de deux queues aussi ^^
Et dieu sait comme ils m'en ont généreusement donné de l'amour. Aujourd'hui? Je me sens vivant, surtout quand j'ai les jambes pliées.

dimanche 19 novembre 2017

FORCÉ PAR MON COACH SOUS LA DOUCHE


Hello Je m'appelle David, j'ai 19 ans. Je suis bi.

22h, fin de l'entrainement de rugby.

Notre coach Antoine qui n'a pas arrêté de me malmené cette saison nous impose à moi et Thomas de ranger tout le terrain pendant que nos coéquipiers eux rentrent se changer.

Il pleut averse, 20 min plus tard nous n'avons toujours pas fini de ranger, il nous reste encore beaucoup de plots et de ballon.

Antoine : "David viens par là"
Moi : "Oui coach"
Antoine : "J'ai fini les inscriptions pour le tournoi du 24, je file au vestiaire, laisse tu en as assez fait pour aujourd'hui, Thomas va faire le reste"

Je suis soulager mais je regarde Thomas d'un air déçu continuer de s'afférer.

Pour info Thomas un très bon pote avec qui j'ai passé mon enfance, nous avons décidé ensemble de nous inscrire cette saison au rugby. Thomas est un grand blond, une tête d'ange, musclé sec mais bien foutu.

Je suis donc le coach et et déjà tout le monde sortaient prêt à rentrer chez eux. Il ne restait plus que Xavier qui apparemment finissais son sac.

Le temps de défaire mes chaussures qu'il ne restait plus que moi et le coach dans le vestiaire, Thomas ne tarderait sans doute pas à arriver.

dimanche 27 août 2017

Chopé à la gendarmerie

Après cette expérience, je pense être exonéré de contravention dans un certain département !!
Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour la nation, pour adoucir et donner espoir à ceux qui servent le pays.

Ha l'uniforme ! Un fantasme ... D'ailleurs, c'est toujours le cas pour moi. Même si j'ai assouvi cette envie. Que je vous raconte ? Uhmmmm ... OK, alors voilà


Un soir où tout aller bien pour moi, accroché à mon smartphone (pour ne pas changer), j'étais furtivement connecté à cette application ... vous savez ? Tout orange avec une abeille géométrique en logo, Et bien voilà, c'est là que tout se passe.


  • Bonsoir  Un certain "largeactif  27 ans" vient me visiter
  • Coucou, ça va ? 
  • Oui, ça te dit de te faire démonter ?
  • Euh, bah ... je sais pas :o
  • Allez, j'ai trop faim, en plus t'es bien mignon
  • Et toi tu es comment ? Ouais, un sans photo, mais je laisse toujours une chance :P
  • Moi je suis brun, 1m90 et sportif
Alléchant tout ça !!

jeudi 20 juillet 2017

Le prêtre : Mon dieu, l'acte !

Oui il est temps, je sais, il est temps que je vous en parle.

Vous ai-je déjà montré la taille de sa queue? Non mais sérieux, un beau gâchis pour toutes ces p'tites pucelles qui ne peuvent accéder à cet agneau de dieu. Dans quel état d'esprit étais-je quand je l'ai enjambé pour masser son dos huilé ? J'étais comme waw: j'ai l'impression d'être un petit ange égaré, complètement nu cherchant à tout me faire pardonner ... De ce que j'ai pu faire dans ma vie de répréhensible, et même pour les actes futurs que j'allais commettre incessamment sous peu, et même même pour les actes commis par mes fidèles et enjôleurs lecteurs, Amen. Cette idée donna chaud à mon entre fesses. Ci tôt excité, posé sur ses cuisses, la chaleur me faisait glisser. Heureusement, ma peau si douce et la sienne si dure, en corrélation.
J'attends, impatient mon baptême.

vendredi 30 juin 2017

Mon père, j'ai pêché ... La rencontre

La rencontre.

Une semaine plus tard, c'était le jour divin.
J'appréhendais de le voir en vrai, mais l'excitation l'emportait. Mes démons sont nettement plus développés que ma sainteté. Pendant le trajet, j'imaginais bien mon p'tit prêtre me con"fesser" sur son prie-dieu. Quoi qu'il en soit, je n'allais pas faire demi-tour, l'image de son énorme cierge dominait mes pensées.
N'ayant pas porté attention à ma tenue (qui se devait respectable), j'étais simplement en short, et débardeur... un brin sexy quand même. Il faisait tellement chaud.
J'arrive donc dans un charmant village. Je lui téléphone pour lui demander la route, une fois à pied. Il me guide jusque une grande porte d'un presbytère, où logé une flopée de religion d'après les noms inscrits sur la sonnette. J'entre et je vois qu'au rez-de-chaussée se tenait un cour de cathé avec plusieurs gosses. Je savais qu'il fallait que je fasse vite, en me faisant discret, ce qui n'est pas tellement ma caractéristique première. Monsieur gaffe c'est moi! Je devais monter les escaliers jusqu'au dernier étage, mais dès le second palier, un vielle homme m'interpelle en me demandant un renseignement.. Je lui répond avec humour : "je sais pas monsieur, je suis juif !" Me demande pas pourquoi j'ai dit ça. Il m'a regardé et me souhaite une bonne journée quand même (j'suis pas sûr qu'il ai entendu en fait) Bref, je monte, j'en peux plus, j'ai soif, j'ai chaud, j'ai envie d'escalators !!!!

Tok Tok ...
Il ouvre la porte.
Mon père: Ha tu as fait vite jeune homme.
Me: Ouais, j'en avais marre de la route.
Mon père: Viens entre, j'étais entrain de terminer mon jeux ...
Me: Ton jeux?
Mon père: ouais sur la play, résident evil.

La je me suis dit "OKayy, genre le prêtre joue à un jeux avec des zombies qu'il doit buter sur une playstation !!! what the fuck.. "

L'appartement est plutôt cool. Enfin les éloges religions sont bien présents ... Entre l' IMac, l'ipad, la pS4, la télé incurvé, des baskets Nike et j'en passe. Il y'a même un gros chien, qui m'a fait la fête en arrivant jusqu'a ce que le "BOUGE!" du prêtre le fasse fuir jusqu'à son coussin.

Il me demande si j'ai faim. Je lui dit que oui mais que je ne mange pas d'hostie.
"haha, bah non mais je peux te faire réchauffer un truc qu'une vieille d'à coté m'a préparé"
Ca va tranquille la vie de prêtre!
Je mange donc à ma faim, et lui m'accompagne en buvant un café.
Je le regarde et il me sourit. Je sens son désir sexuel grandir. Il a les traits fins, mais un regard super viril. Plutôt bandant en fait. J'espérais bien voir ce regard pendant nos ébats.
Il me demande si je fume. Jlui dis que ça m'arrive. Du coup il m'offre une cigarette dans le salon. La fenêtre étaient ouverte et j'entendais les touristes s'agiter en bas. On parle de choses et d'autres, notamment de sa profession et des anecdotes rigolotes de son vécu. Puis il se colle à moi, me faisant glisser sous son bras, contre son torse. Là, je transpirais déjà :P. Il me dit que je sens très bon et qu'il a envie de m'entendre gémir. Je me tourne alors vers lui et l'embrasse. Il me caresse les cheveux et prend ma main pour la poser sur son sexe ... Oh mon Dieu! J'adore ce que je suis entrain de vivre.

jeudi 29 juin 2017

Mon père, j'ai pêché

Voici l'histoire : (faits réels)

Le contact

Je me connecte un matin (comme souvent) sur grindr. Le temps était beau, les oiseaux chantaient et mes fesses criaient la dalle ! J'avais la flemme de trier mes notifications, comme d'hab avant mon café. Mais un mec m'interpelle ! Son image de profil plus précisément. C'était un torse bien viril. Pas celui d'une bombe hyper bien foutu qui vous fait vous sentir mal quand vous vous foutez à poils devant, non, c'était le torse d'un Homme, un torse qui donne envie de se coller dessus comme un attrape-mouche jaune fluo.
LUI : Salut, tu es super mignon, ça te dit de passer me voir demain soir ?
MOI : Yo (ridicule ce YO*), binh oui, enfin ça dépend.
LUI : Dépend de ? 
MOI : De comment tu es déjà, puis j'aime bien aussi connaître un peu le mec 
Avant de me "donner".
LUI : J'ai bien une photo de ma queue si tu veux.
MOI : Euh, comment dire ... bah j'vais pas dire non ^^
LUI : 
...
tadaa

MOI : Waaaah (comme une petite pucelle :/) Je veux je veux ^^, 
Et tu t'appelles comment? Tu fais quoi dans la vie (pour rester civiliser)
LUI : UHm bah je m'appelle P*****, mais tu peux m'appeler père P*****
MOI : Comment, père ? C'est un kif ?
LUI : Ha non, je suis prêtre, mais discret. Je peux t'envoyer
Une photo de mon visage mais tu la gardes pour toi.
Il m'envoie donc sa photo que je ne vais pas vous montrer ^^
M'enfin, belle bête, et l'idée de me taper un prêtre ... <3 <3 <3 :O !!!!!!

Donc, après cette échange, on décide de fixer une date. Le lendemain au soir, nous arrangeait le mieux. J'avais une heure et demie de route pour me rendre au "presse bite air"  :P
À ce moment je me suis dit : c'est bien ou pas ... j'ai le droit ? J'espère ne pas subir de ses actes :O... Est-ce que je vais cramer en enfer ? Après c'est lui aussi qui vient me voir. Puis s'il le fait en tant que prêtre c'est que c'est pas MAL... En me posant ces questions, je bandais déjà de ce que j'allais lui faire :P

Le lendemain malheureusement ... Je reçois ce SMS.

" Coucou, juste pour te dire que ce soir ça ne sera pas possible ... Je suis à l'hôpital, j'ai des ballonnements qui me font extrêmement souffrir. Je suis dégouté car j'ai trop envie de te prendre et de te serrer dans mes bras ! " 
" Bah écoute c'est pas grave, on repousse, l'important c'est ta santé"

À cet instant précis, je me suis dit que Dieu était contre nous...  

dimanche 21 mai 2017

L' hetero de rêve

Et ceci m'est arrivé hier.

Je ne pensais pas du tout, mais alors paaas du tout que la soirée allait se passer comme ça. Mis à part le fait que j'ai hyper mal au ventre et à la tête aujourd'hui.
J'avais organisé ma journée, ne rien faire au soleil. Après ma petite douche, il était 11h. La baie vitrée du mobil home était ouverte et j'étais nu. Je le sentais m' observer. C'était le fils de Roger (un ami de mes parents, un voisin de camping). OUps .... je me cache alors vite fait sous des vêtements et décide d'aller lui dire bonjour. Il était venu avec sa copine. Sur la terrasse, il y avait sa mère et un vieux monsieur. La mère me dit "tu veux un p'tit coup d'apéro", et donc je lui réponds que je ne peux pas refuser.
En fait c'était l'anniversaire de Florian. Imaginez ! Vin blanc, puis champagne ... j'en pouvais déjà plus. Je reste donc déjeuner avec eux. Après manger et rigoler, je me dis que j'allais bien dormir sur mon transat. Je me lève mais flo m'attrape le poignet et me dit, viens avec nous, on va à la plage..

Je pense encore à son avant bras épais et nerveux, et la marque qu'il a laissé sur ma peau ...

La plage était bondée de monde ce jour là. Divers bars occupent celle-ci. Alors on décide de prendre une bouteille pour se rafraîchir de la chaleur infernale. A table, je n'avais déjà plus les idées toutes saines. Je le sentais me regarder, poser ses yeux sur mes lèvres lorsque je parlais.

L'après midi étaient passée.. Les discutions tournaient autour du sexe, original !
Sur le chemin du retour, dans la voiture. La fille conduit. Moi, je suis assis sur la banquette arrière, derrière Florian. Musique à fond, il me parle encore, mais moi je ne comprenais rien de rien !! Alors, il me tend sa main pour que je lui offre la mienne à l'abris du regard de sa copine. Mon ressenti ? J'étais gêné, stressé, excité, et je culpabilisé un peu en la regardant essayer de poser sa voix sur du nicki minaj.
Arrivé chez moi, Flo me dit: Non mais en fait, viens dormir avec nous !!
Franchement, je ne voulais pas. Je ne voulais surtout pas me réveiller avec ça dans la tête. Dormir avec un couple "hétéro", euhh...
Puis le téléphone de sa copine se mit à sonner ...
"viens avec moi, elle en a pour une heure !"
Alors je suis Florian sur un parking peu éclairé, juste à côté. En marchant, je le vois se caresser la verge. On arrive dans un coin, et il me fait en baissant son short: " J'ai trop envie de te remplir la bouche depuis tout à l'heure !!"
Il se mit donc à me gaver la bouche, moi à genou dans les cailloux. Il ne se retenait pas de gémir comme une vrai bête. Sa touffe pubienne me frappait le nez de plus en plus ardemment jusqu'à l'explosion, un feu d'artifice au fond de ma gorge. Je dû tout avaler par "force". Quel délice!
Puis il me relève et m'embrasse sur la bouche. :O

De retour près de la voiture, sa copine dormait le téléphone à la main. Alors, Flo me dit :" chuuut, va te coucher, on se revoit très vite sans présence féminine la prochaine fois!"



samedi 20 mai 2017

Et après ...

Lorsque c'est fini, que je rentre chez moi après avoir offert un bout de ma personne, je me lève le matin avec un message du genre :

" je garde ton numéro au chaud !!!j'ai toujours rêvé de trouver un amant comme toi !!!j'ai pris un moment de plaisir extraordinaire !!!Et j'ai qu'une envie c'est de recommencer, mais surtout de te découvrir... Tu es un garçon qui vaut le détour !!!Quel plaisir partagé !!! Roman tu m'as donné du plaisir, tu m'as donné l'envie de la sensualité, tu m'as donné l'envie du plaisir bestial,... tu m'as donné l'envie !!!J'ai passé ma vie à rencontrer des personnes sympas (pas assez hélas), toi tu fais parti de ces belles rencontres...a très bientôt kis kis "

Bon, et j'en fais quoi ? :P

lundi 15 mai 2017

Mon après midi plage



Le soleil était au rendez vous hier. Je décide donc d'aller faire bronzer mes fesses à l'espiguette. Embarquant mon livre et ma serviette.
Arrivé sur les lieux, il ne m'a fallut que quelques minutes, après mon bain rafraîchissant, à la vue de tout ses gens, pour m'aventurer dans les dunes. Les mecs étaient chauds, et il y en avait pour tous les gouts :P
Me baladant entre toutes ses queues qui durcissaient. Un mec m'interpèle avec un sourire et une caresse sur le bras. Il tenait sa queue dans la main, modeste mais épaisse, et m'invite à le suivre. Je le suis donc, et arrive entre deux buissons. Là se tenait deux mecs qui m'attendaient. J'ai eu beaucoup de chance car ils me plaisaient tous. La trentaine, le corps svelte et bien montés. 
J'ai passé donc mon après midi à les sucer, à la vue de quelques passants.  Quand ce fut fini, je dû courir reprendre un bain, mon visage arrosé de leurs être :P
Ca m'a tellement excité que le soir venu, je me rendis au sauna de Montpellier.
Après un bon accueil de l'hote, je décide de rejoindre un body builder dans le jaccuzi. Jeux de jambe plus tard, il se frotte à moi. ET HOP, encore le jackpot! Un corps de rêve, et une bite à gémir :)
Il m'embrasse. Je n'en peux plus. On va dans le hammam et il fait chaud. On se suce, et il me gave la bouche. L'insupportable chaleur nous pousse à prendre une douche. Il me savonne et des jeunes garçons nous regardent (je sentais qu'ils me jalousaient). Après ça, on descend en cabine, et nous continuons à nous masser, nous embrasser jusqu à ce qu'il ne tienne plus. 
Il me retourne, se colle à moi et m'enfile, accompagner de petits bisous tellement mignon. Je lui donne tout et n'arrive plus à se retenir. Il me demande s'il peut jouir sur mon visage. VOLONTIER

Cette journée fut éprouvant pour la peau de ma face ^^, mais aujourd'hui j'ai une peau parfaite. A croire que ce qu'on dit sur l'éjaculation facial est vrai 

vendredi 12 mai 2017

Un interminable après-midi

Plusieurs textos échangés, c'est au bout de 4 mois que je me décide à aller le voir. Lui, un marocain de 31ans, beau mec et hyper bien fait ! Ses abdos? c'est ce qui m'a fait craquer !



J'dois avouer que sur grindr, son pseudo m'intriguait. " act pour (smiley avec une main) " Jlui ai direct dit qu' avec moi, c'est mort, tu me fist pas.

vendredi 14 avril 2017

Mes vacances au camping

J'ai toujours été quelqu'un de sage et de rangé... Bon d'accord je suis encore jeune et même si j'ai déjà eu des rapports sexuelles, cela se limitait essentiellement à une félation.
On prenait la route direction le camping avec mes parents. Moi fils unique de 17ans, j'étais enchanté de passer mes journées au bord de la piscine à dévorer mes livres fantastiques.

"Alors voilà, c'est ici. Dit mon père en freinant plus que de raison!"

mardi 14 mars 2017

Retrospective de Nice

Et bien ... à Nice, on choppe carrément dans la ville. J'avoue que bizarrement, ça m'arrive souvent alors que mon compte grindr ... bof bof.. :)
J'ai donc mangé arabe, puis Deux bonnes grosses calzones italiennes :P !!
Je prévois bien d'y retourner

vendredi 6 janvier 2017

de retour au Pays

Me revoilà dans le sud. Le trajet fut long mais rigolo ^^
Ce qui va me manquer ici ... Les FRITES ! Mais aussi les beaux gosses bien musclés qu'on trouve en belgique :P

samedi 24 décembre 2016

Un voyage de 9heures

9 heures c'est long... long, c'est le mot. À vrai dire, ces heures de route sont passées si vite!
Il est venu me chercher chez moi, au détour du regard de mes parents. Je pensais dénoter dans mon jogging tout confort mais en le voyant sortir de la voiture pour charger ma valise, je le vis aussi en jogging. Pas aussi fin que le mien, mais son pantalon gris souligné sa longue queue... je me suis dis : je vais prendre cher !

Au final, entre sexe dans la bouche, musique, aire de repos et cigarettes, il m'a "juste" dosé la bouche! Ses mains caressant mes fesses toute la nuit du voyage, il en avait envie ... mais ce n'était qu'une clio bien charger.

Il me dépose devant la porte de mes amis. Je le regarde faire pipi... il me dit qu'à notre retour, il me féconde mon ti trou !! :)

vendredi 15 janvier 2016

Un cri dans les bois

chapitre précédent

l'échange du métro

Une semaine plus tard

  Torus s’en était allé. Il était parti conquérir d’autres territoires, et m’avait laissé dans la bouche ce gout de sang et cette envie de sexe.

  Ma vie essayait tant bien que mal de continuer, mais en même temps tout me paraissait simple et accessible depuis la semaine dernière. C’était comme si ma confiance de jeune homme s’était intensifié. J’étais bien dans mes baskets. Cette semaine était troublante, peut être aussi effrayante. Je ne suis pas tellement sorti des vacances, plongé dans mes recherches, et demain retour à la fac.
Devrais-je redouter de croiser du monde ? … Après tout, on verra bien, je ne m’en fais pas !


vendredi 20 novembre 2015

Un cri dans les bois

I.3 Un assaut animal


  Le froid me rongea les pieds. J’étais allongé sur un matelas de paille avec comme couverture, une peau d’ours ou un truc du genre. Couvert partiellement, j’essayais de me dresser pour protéger le bas de mes chevilles mais son bras me bloquait. Il comprit aussitôt mes intentions et se chargea de me mettre au chaud. Qu’est-ce que j’étais bien ! Mon dos côtoyait son torse. J’étais bercé par le rythme de sa respiration, lourde et relaxante. Le monde pouvait s’écrouler, je me sentais à l’abri et je ne voulais pas sortir de mon bunker !


Guidé par l’émotion sereine de ce petit matin, je pris son bras pour ourler mon cou. Ma main couvrant la sienne, ridiculement petite face à elle, j’abouchais mes lèvres aux creux virils de son poignet pour lui déposer un doux baiser.

   «        Bonjour !
-          Oh mais tu parles ?!! (Je restais figé un moment, sous le trouble)
-          Ouuuhi … »

Il me semblait, l’avoir entendu cette nuit chuchoter au détour d’un rêve, mais je pensais l’imaginer.
Il ne parlait pas franchement très bien et s’exprimait dans un langage primaire.
Je compris qu’il s’appelait Torus, qu’il ne vivait pas ici depuis très longtemps (malgré le fait qu’il y est tant de déchets dans l’entrée), qu’il se sentait seul, et qu’au fond, il n’était pas du tout méchant (du moins pas avec moi)

Je le sentais frémir dans mon dos pendant notre échange. Il était  aussi sensible qu’il était puissant. A savoir que plus nous discutions, plus j’éprouvé quelque chose pour lui, forme d’amour maternelle. Notre connexion devenait intense et je sentais le bas de mes reins brûler de désir. J’approchai alors mes fesses contre les poils chauds de son pubis. Je jouais, et pressais ma peau contre la sienne. Je transpirais d’excitation et des bruits émanant du décollement de mon arrière-train le chauffait lui aussi.
J’arrivais à mon but. J’avais envie de le sentir en moi. De me tenir sous lui, et de me sentir dominer. D’être SA bête !

Et là, en un battement de cil, son sexe me propulsa un mètre en avant. Il bandait dur comme la roche ! J’étais sous le choc. Comment allais-je pouvoir recevoir tant d’amour dans mon repaire si étroit ? 
Je n’eus même pas le temps d’angoisser qu’il se jeta sur mon cul, tête en avant. 
Alors sa langue me visita. Une langue si épaisse que je ne compris pas ce qu’il était entrain de me faire. Des frissons parcouraient tout mon être. Une vague brûlante inondait mon entre jambe. Je ne pouvais faire autrement que d’écarter les cuisses de plus belle.
Des caresses humides balayaient cet écart, de la base de mes testicules jusqu’au bas de mon dos, de manière saccadée alors qu’il s’attardait tendrement et rapidement à me faire crier en chatouillant du bout de sa langue épaisse et bouillante mon petit trou. 
Étourdis, je restais à gémir la joue collée au sol, les fesses relevées et tremblantes sous son effet. Je le priais de prendre possession de moi.
C’est alors qu’un liquide visqueux, chaud et glissant dévasta ma vulve. Sortis de sa bouche, l’extase m’emporta. Comme par enchantement mes fondements s’ouvrirent laissant mon trou béant d’envie. J’y passais les doigts par curiosité, c’était énorme. Mes sensations étaient multipliées ! Il était temps qu’il me prenne avant que je jouisse d’avance !

« Prends-moi par pitié ! »

Ses avant-bras couvrirent le tour de ma tête. Et il abattu son membre géant, d’une traite tel un cheval saisissant sa jument. Haaaaaaaaaa 
Cet assaut fort, intense me fit monter les larmes aux yeux. Non pas que c’était douloureux, au contraire ! J’étais dans un état entre rêve et réalité. Et plus ses coups étaient rudes, plus les étoiles s’approchaient de ma tête.
A rythme régulier, ses coups de rein tapaient, tapaient…

J’avais vraiment l’impression que son corps fondait sur le mien. Et soudain, un déferlement animal me gagna. Mes cris se transformèrent en grognement nouveau, comme ceux d’un lionceau. Et mes yeux me piquaient ... je les fermai.

Ma réalité me quittait. Je ne savais plus qui j’étais. Je n’étais plus humain !

Il tremblait sur mon dos, comme s’il abandonnait son âme à chaque clash. Le rythme des claquements devenaient vibrant. Je le sentais venir…
Ah la résonance de son dernier coup, un tsunami me submergea de l’intérieur. Il avait jouit, et par la pression de tout se déversement j’ouvris les paupières au moment d’un flash et quelque chose se passait. Mes pupilles changèrent de forme et la couleur de mes yeux passèrent au rouge. Un rugissement animal flamba mes cordes vocales. Ma langue se frotta à des canines bestiales qui prirent places dans ma bouche. J’en bavais.

Torus se relevait alors à genoux, m’emportant sur lui, toujours en saillit. Il commença alors par me masturber du bout des doigts jusqu’à ce que toute la réserve de mes bourses gicla sur nos visages. Je ne pus m’empêcher de tout lécher avec ma langue anormalement longue et fine, tel celle d’un chat.

Sa bite de cheval me quitta, dégoulinant de foutre. J’en basculai vers l’avant. Il me suivit. 

Il ne me fallut qu’une seule seconde pour que le sommeil m’enlève à mon rêve éveillé !

mercredi 18 novembre 2015

Du bout des doigts - récit érotique

Voici le début d'un long récit que j'ai choppé sur doctissimo. Sur le forum, écrit par " romr ", l'histoire est bien écrite et suscite un peu de romantisme <3 ... Bonne lecture ^^


Chapitre 1


Mon cœur résonne contre le carrelage froid de la salle où je suis contraint de rester allongé.

Soudain, un son assourdissant déchire le silence qui venait de s’installer, puis j’entends le bruit d’un corps qui tombe sur le sol, à quelques mètres de moi.

Les cris reprennent, les pleurs aussi, vite réprimés par les hurlements et les menaces.


dimanche 1 novembre 2015

Un cri dans les bois


I. 2 Avant goût 


  Après dix minutes de course, mon pubis était encore tout humide. La bête m’avait déposé sur un rocher au bord d’un petit cours d’eau. Dans quel état étais-je? Elle montra du doigt mon pénis noyé dans le sperme, suintant à la lueur de la lune. Je compris qu’elle me disait de m’essuyer. Pourquoi me montrait-elle tant d’intérêts ? Après tout, j’allais surement me faire violer, puis dévorer ! Et pourquoi cette idée ne m’effrayait-elle plus cette fois-ci ? Avait-elle une emprise sur moi ?

Je pus enfin avoir l’occasion de la regarder dans les yeux. Ayant gardé la tête baissée, par peur, je trouvai en moi la force de l’affronter ! …
J’y vis alors une simple forme. Elle se cachait à l’ombre. Une forme aussi imposante que l’était son corps entier, et ses yeux brillait. Surpris de cet affront, la bête se redressa brusquement. Alors, un faisceau de lumière émanant d’entre les feuillages s’écrasa sur son visage. Je distinguais très bien maintenant tous les détails de son portrait. Elle avait de grands yeux bleus, glaçant et pratiquement translucide. Son nez était très étalé, très large. Une mâchoire animale. Le contour de celle-ci était parsemé de poils, tel un loup. Mais il se lisait dans tout ce faciès, quelque chose … d’humain! Son aura m’éblouissait tellement que je ne perçu pas directement les cornes qui se dressaient fièrement, pourtant scintillantes et magnifiques, sur le haut de son crâne.
A cet instant, je ne savais pas si je devais la craindre où l’admirer !
Je sentis de l’eau chatouiller ma joue. Quoi ? Je pleurais ? Goûtant celle-ci de la pointe de la langue, elle avait bien le gout d’une larme… Alors d’un pas, la bête approcha son visage du mien, à quelques centimètres. Elle ne disait rien. Moi, j’étais plongé dans ses yeux comme dans le fond d’un lac. Rien ne pouvait m’en sortir … Puis, comme une vague, je sentis ses mains tenir mon crâne. Elle n’avait qu’à effectuer un léger mouvement et je n’étais plus de ce monde. Fermant les yeux si forts et priant pour que le temps s’arrête, je fus surpris de sentir ses pouces éponger mes paupières humides, d’une délicatesse de soie. Je rouvris les yeux et m’étonna d’apercevoir un sourire se dessiner sur sa frimousse. Ses crocs sortis ne m’empêchèrent pas de lui rendre la pareille. Alors … il m’embrassa !!
Son baiser avait le goût du sang.
Il me reprit sur son épaule. Cette fois, avec beaucoup de délicatesse, comme s’il ne voulait pas me laisser tomber. J’en étais donc sûr, il ne me voulait pas de mal.

« Hé bien, nous voilà arrivé dans son antre j’imagine » 
C’était la porte d’une grotte. Froide et morte. A l’entrée était disposés de vieux os appartenant à des cadavres d’animaux sauvages, comme pour dissuader les curieux de s’y faufiler. J’y perçu des crânes de biches et de lapins. Mais aussi, me semblait-il, de plus gros bétails. Des ours, loups et … OH ! Non, ce n’est pas … Mais SI ! C’est bien un crâne humain.

Perturbé par ma découverte, la bête me pris la main. Je la regardais et un voile d’apaisement m’habillait aussitôt. Comment faisait-elle ? Je m’en fichais. J’étais bien décidé à me donner à MA bête !